
Une quarantaine de militants se rassemblent au rond-point de Can Juncadella à Lloret de Mar.
Ils ont constaté des moments de tension dus à l'opposition du service de sécurité privé d'une propriété à toucher
Un groupe de militants de SOS Costa Brava, en quarantaine, a pénétré par surprise sur le périphérique controversé de Can Juncadella, qui longe une propriété privée appartenant à un magnat kazakh. Les manifestants ont dénoncé les « pratiques intimidantes » de la sécurité privée, jusque dans un « espace public ». En effet, au début du périphérique, divers panneaux signalent l'accès à une propriété privée et avertissent de la présence de gardes du corps. Des caméras et des bruits forts sont constamment présents pour dissuader quiconque d'y entrer.
Le problème, cependant, est que toutes ces dispositions concernent un domaine qui, selon diverses décisions du TSJC, ratifiées ultérieurement par la Cour suprême, est public.
Dès leur entrée, les militants ont été escortés par un membre des forces de sécurité privées qui tentait de les arrêter.
Les membres de SOS Costa Brava ont poursuivi leur progression, regrettant que le dispositif de sécurité ait été mis en place et exigeant sa levée. Après quelques moments de tension, les Mossos et la police locale sont intervenus pour calmer les esprits et éviter les affrontements.
